.RU

Table des matières - старонка 47

Mémoires (Paris, 1853, in-12), t. Ier, p. 30-33.

1 Frédéric Masson, Le Département des Affaires étrangères pendant la Révolution, p. 21, Gérard de Rayneval va terminer ses études à Strasbourg et suivre les cours de Schoepflin vers 1756.

2 Voir Paul Courteault sur Bordeaux au xviiie siècle ; et Camille Jullian.

3 Gaston-Martin, La Préparation de la Révolution : les chambres littéraires de Nantes, dans La Révolution française, 2e trimestre 1939 (Paris, Recueil, Sirey), p. 105-107.

1 A. Chabaud, La Bourgeoisie à Marseille avant 1789, dans l’Assemblée générale de la Commission centrale et des Comités, départementaux, 1939, publ. par le ministère de l’Éducation nationale, Paris, 1942.

2 H. Sée, La Population et la vie économique de Rennes vers le milieu du XVIIIe siècle, dans les Mémoires de la Société d’histoire de Bretagne, t. IV, Rennes a 30.000 âmes.

e M. Bouchard, De l’humanisme à l’Encyclopédie. Essai sur révolution des esprits dans la Bourgeoisie bourguignonne sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV (Thèse Lettres, Paris, 1929).

3 Voir E. Rouard, Notice sur la Bibliothèque d’Aix, dite de Méjanes, précédée d’un Essai sur l’histoire littéraire de cette ville (Paris et Aix, 1831, in-8°), p. 120-289. — Sur les dons du duc de Villars au collège, p. 119.

4 Ibid., p. 112.

1 Comte de Valbelle d’Oraison, né à Aix (1729), mort à Paris (1778), dont Dalembert prononça l’éloge à l’Académie (25 août 1779). Voir Rouard, ouvr. cité, p. 112-113.

2 Rouard, p. 223. Legs fait à la « province de Provence » par J. B. Marie Piquet, marquis de Méjanes, de sa bibliothèque, « pour être rendue publique dans la ville d’Aix, sa capitale », 26 mai 1786.

3 Voir plus haut., p 101.

4 Il ne faut pas prendre à la lettre tout ce que dira plus tard Arthur Young, quand il ne trouve pas de journaux dans une auberge de ville. Les journaux et les nouvelles arrivaient, mais la poste était lente.

5 Voir l’enquête sur les Sociétés et les Académies faite par Daniel Mornet, Les Origines intellectuelles de la Révolution, ouvr. cité.

1 H. Carré, Le Règne de Louis XVI, dans l’Histoire de France, de Lavisse,. t. IX, p. 159.

2 Voir le mandement de Christophe de Beaumont après l’attentat de Damiens (1757). Il attribue cet acte « aux erreurs du temps, aux scandales dans tous les états et dans tous les genres, et à l’introduction dans les écrits et dans les esprits d’une multitude de principes qui portaient les sujets à la désobéissance et à la rébellion contre le souverain » ; crime, ajoutait-il, commis par trahison et de dessein prémédité dans le palais. Cité par Goncourt, Madame de Pompadour, ouvr. cité. Mais nous devons dire que l’archevêque de Paris est un prélat pieux et zélé : ce qui n’est pas le cas de beaucoup d’autres qui attaquent les philosophes.

1 Voir plus haut, p. 146.

2 L. Lévy-Schneider, L’Autonomie administrative de l’Épiscopat français (Revue historique, 1926).

3 Dans les catéchismes, la définition de l’Église ne parle souvent que du pape ; parfois aussi du pape et des évêques ; parfois enfin de « pasteurs légitimes », comme à Arras, Blois, Dijon, Metz, Verdun, Grenoble, Carcassonne, Tréguier. Voir Préclin, ouvr. cité, p. 149 et dans Bulletin de la Société des Antiquaires de la Morinie, t. XVI, 1944, p. 497.

1 Commission de réforme (cinq prélats et cinq conseillers d’État). —Voir Gérin, Étude sur la Commission des Réguliers, dans la Revue des questions historiques, 1875-1877. — Léon Lecestre, Abbayes, prieurés et couvents d’hommes en France : liste générale d’après les papiers de la Commission des réguliers, 1902.

2 Goncourt, Madame de Pompadour, ouvr. cité, p. 218.

1 Aubertin, L’Esprit public au XVIIIe siècle, p. 337, 339, 340, 345.

1 Ibid., p. 357. — Frédéric Masson, Mémoires et Lettres du cardinal de Bernis, t. II, et Le Cardinal de Bernis depuis son ministère.

2 Aubertin, ouvr. cité, p. 347, 351 et le livre posthume de P. Muret.

3 Il y a aussi l’expédition et la conquête de la Corse ; mais ce n’est pas une grande guerre.

1 E. Carcassonne, Montesquieu..., ouvr. cité, p. 223.

2 E. Carcassonne, ouvr. cité, p. 225.

3 E. Carcassonne, ouvr. cité, p. 231.

4 H. Carré, La Noblesse de France et l’Opinion publique, chap. II.

1 Voir plus haut, p. 131.

2 Elle marche moins bien en 1767 : 144.000 florins ; en 1769, 239.000 florins. Mais en 1781 elle donnera 535.200 florins (le florin vaut environ 2 livres). Voir A. de Saint-Léger, Les Mines d’Anzin et d’Aniche, ouvr. cité, t. Ier,

3 A. de Saint-Léger, Ibid., p. 21. Il faut même remarquer qu’après la constitution définitive de la Société en 1757, à la fin du règne de Louis XVI, il y aura plus de nobles ou d’anoblis que de bourgeois : Croÿ, Cernay, Villedeuil, Desandrouin, à côté de bourgeois, comme Taffin, descendant de Pierre Taffin, promoteur de la Société de 1716.

1 Voir H. Carré, La Noblesse..., ouvr. cité, et son livre Le Règne de Louis XVI, dans Lavisse, p. 180-181.

2 H. Carré, Le Règne de Louis XVI, dans l’Histoire de France, de Lavisse, p. 183-184.

1 Chateaubriand, Mémoires d’Outre-Tombe, éd. Biré, t. Ier, p. 16-19, et, dans l’Appendice, la note IV sur le père de Chateaubriand.

2 Labrousse, ouvr. cité, t. Ier. A chaque courbe ou diagramme, on voit que le vendeur de grains ou de vin, muni d’un gros stock de manœuvre, se trouve considérablement avantagé.

3 On peut lire (en faisant des réserves) ce que dit Saint-Preux de Paris dans La Nouvelle Héloïse. Seconde partie, lettre XXI : « Il vaudrait mieux qu’une mère eût vingt amants que sa fille un seul. L’adultère n’y révolte point ; on n’y trouve rien de contraire à la bienséance : les romans les plus décents, ceux que tout le monde lit pour s’instruire en sont pleins, et le désordre n’est plus blâmable sitôt qu’il est joint à l’infidélité. » Ed. Garnier, p. 217. — On trouvera des traits de mœurs dans des Mémoires, dans des romans, soit pour cette période, soit pour le règne de Louis XVI (on y reviendra plus loin), et pour l’époque de Louis XV. — On peut jeter aussi un coup d’œil sur le Journal des Inspecteurs de Monsieur de Sartines (Bruxelles et Paris, 1863, in-12) : c’est, à la longue, un peu monotone, mais intéressant : Louis XV lisait ces nouvelles de la Police. Voici, au 4 février 1763, t. Ier, p. 243, ce que dit l’inspecteur : « M. de Valence, logé au Palais-Royal, qui entretient la demoiselle Leblanc, est dans la plus grande inquiétude sur sa santé, à cause d’une lettre qui lui a été écrite par M. de Molivos, capitaine aux Gardes françaises, par laquelle il lui marque que, le sachant lié avec cette demoiselle, il est obligé, comme son ami, de l’avertir qu’ayant couché avec elle, elle lui a fait présent d’une galanterie des plus cuisantes... M. de Valence a rompu tout net avec cette fille. » Voir encore p. 246, 248, 249, etc. — Ce sont là les plaisirs de Paris, et il n’y a pas que les actrices qui soient mêlées à cette existence amoureuse : on en verra des exemples dans ce Journal indiscret.

1 Montesquieu. Pensées diverses, cité par Ch. de Ribbe ; ouvr. cité, t. II, p. 138 et suiv.

2 Voir Ch. de Ribbe, ouvr. cité, t. II, p. 230 et suiv. Le père dispose librement, en général (car il a au moins cinq enfants) suivant la Novelle 118, de la moitié de ses biens. Il peut donc avantager des enfants, faire des legs, etc. — Cette tradition était ancienne. S’est-elle conservée, du moins en partie, depuis le Code civil ? Dans les pays du Midi, les exemples ne manquent pas. Ainsi dans la famille de mon grand-père maternel, notaire dans un bourg du Quercy, qui avait cinq enfants, il y eut un « partage » fait par lui peu de temps avant sa mort, vers 1883, et il laissait un préciput, soit le cinquième en plus, à son fils aîné, qui avait ainsi double part. Cet usage s’est-il conservé au xxe siècle ? Il y aurait bien des travaux à faire, comme celui de Ch. de Ribbe, sur ces questions sociales et sur ces vieilles coutumes familiales.

1 Voir Roupnel, ouvr. cité, chapitre sur le vignoble. Les Parlementaires ont acheté beaucoup de clos dès le xviie siècle. Les religieux en ont gardé cependant.

2 Voir ci-après, p. 221. Dans nombre de documents de 1789 on dit que des droits ont été augmentés depuis vingt ans, trente ans. Se reporter à l’Appendice, n. V, C. Terriers.

3 Voir le t. Ier, p. 90.

e Spanheim, Relation de la Cour de France, éd. Bourgeois, p. 404, n. 2.

1 Louis Phélypeaux, comte de Pontchartrain (1643-1727), premier président au Parlement de Rennes, puis intendant des finances, ensuite contrôleur général des finances (1689) et secrétaire d’État de la Maison du roi (et de la Marine), 1690 ; chancelier de France (1699-1714). — On voit que c’est un homme de robe, par ses fonctions judiciaires du début, comme par ses hautes fonctions judiciaires, à la fin de sa carrière.

2 Jérôme Pontchartrain (1674-1747), conseiller au Parlement de Paris (1692), a la survivance, puis reçoit les fonctions de son père (1699) et est forcé de se démettre de sa charge, après la mort du roi (nov. 1715). Et celle-ci va à son fils le comte de Maurepas.

1 Cette vente aura lieu en 1785. C’est aujourd’hui la fameuse Bibliothèque de l’Arsenal.

2 Voir plus haut, p. 59.

1 Goncourt, Madame de Pompadour, p. 73-74.

2 Fille d’Antoine Poisson, premier commis dans les bureaux des frères Pâris, protégée par Le Normand de Tournehem, un des syndics de la Ferme générale, et amant de sa mère, qui la maria à son neveu Le Normand d’Etiolles (1741).

1 Maurice Tourneux, Diderot et Catherine II. Voir notamment le projet d’Université, donné in extenso.

2 Diderot à Falconet (sept. 1766), dans les Extraits de Diderot, par Joseph Texte, p. 342.

3 Voir Louis Réau, L’Europe française an siècle des lumières, 1938. Liste des artistes français à l’étranger, p. 395-403. A Rome, Clodion, 1762-71 ; Antoine Houdon, 1764-68 ; Joseph Vernet, 1734-52 ; Hubert Robert, 1754-63 ; Honoré Fragonard, 1756-61 et 1773. — A Madrid, Robert Michel, 1740-86 ; Louis-Michel Vanloo, 1737-52 ; Michel Ollivier, 1737-63. — En Angleterre, Roubillac, 1730-62. — En Russie, Falconet, 1766-78 ; Louis Tocqué, 1756-58 ;. J.-B. Le Prince, 1758-62. Ce n’est encore là qu’un choix, entre cent.

1 Tel l’ancien hôtel Saint-Julien, bâti par un fermier général, acquis par Bouret (acheté plus tard par Louis Bonaparte). C’est ici, « écrit Frédéric Masson (Napoléon et sa famille, t. II, p. 434) le type de l’hôtel qu’aiment les gens d’argent — péristyle orné de colonnes — et ce qui donne le dernier coup, c’est le jardin : entre les deux allées de tilleuls longeant les murs, on a accumulé toutes les laideurs prétentieuses du genre pittoresque : deux lacs, un temple des Quatre Saisons avec jeu d’eau à l’intérieur, une volière, un pavillon, un pont rustique, dix-huit vases et statues, une chaumière, une cascade, deux ou trois obélisques et une longue tonnelle que coupent des termes historiés de Pans moqueurs. Dans les appartements, jamais un rayon de soleil,... sottise de financiers. »

2 Voir plus haut, p. 149.

3 A. Chabaud, voir son étude excellente sur la bourgeoisie de Marseille (Assemblée générale de la Commission centrale d’histoire économique, 1939, t. Ier, 1942.)

4 Ch. de Ribbe, ouvr. cité, t. Ier, p. 144. Des familles aristocratiques de Provence se livrent, comme celles d’Italie, à des entreprises maritimes.

5 A Bordeaux, accueil facile. Voir J. Mathorez, Les Étrangers en France (dans l’Ancien régime), 1921. — E. Leroux, La Colonie germanique de Bordeaux ; Malvezin, Histoire du commerce de Bordeaux ; Camille Jullian, Histoire de Bordeaux.

6 Gaston-Martin, ouvr. cités.

1 Chateaubriand, Mémoires d’Outre-tombe, éd. Biré, t. Ier, p. 255-256.

2 H. Sée, Histoire économique de la France, t. Ier, p. 356 et n. 4.

3 Ibid., p. 357.

4 Voir Les vraies lettres de Voltaire à l’abbé Moussinol, publiées par Courtat, 1875. Ces lettres ne vont que de 1736 à 1741 ; mais dans la suite Voltaire n’a pas changé de conduite avec ses créanciers.

1 Marmontel, Mémoires, éd. Jouaust, t. Ier, p. 127. Voir l’Appendice, n. XI, Journaux.

2 Tronchet (1720-1806).

3 A Évreux (8.000 hab. en 1789) on trouve seize procureurs, notaires, greffiers, sans parler des huissiers, sergents, arpenteurs, etc. ; il y a seize avocats et médecins ; — beaucoup d’officiers de justice, voir Jean Vidalenc. — A Albi (9.000 hab.) on trouve vingt-quatre avocats, six procureurs, cinq notaires, six huissiers, deux fendistes, voir P. Bayaud, dans Assemblée générale de 1939, ouvr. cité.

4 Voir plus haut, p. 65.

1 Thomas-Lacroix, Métayage et fermage en Bretagne, dans le recueil de l’Assemblée générale de la Commission centrale..., 1939, t. Ier 1942, p. 357-360.

2 J. Loutchisky, La Propriété paysanne en France, à la veille de la Révolution, principalement en Limousin, 1912. Voir aussi Ph. Sagnac, La Propriété foncière au XVIIIe siècle, d’après les travaux de M. Loutchisky, dans la Revue d’histoire, moderne et contemporaine, 1901.

3 Busquet, voir son étude sur les cadastres à Auriol, dans le recueil de l’ 2010-07-19 18:44 Читать похожую статью
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • Контрольная работа
  • © Помощь студентам
    Образовательные документы для студентов.